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Modèle "Trad 80".
La
première de ces machine, dite aussi interprêteuse de cartes, fut commercialisée en 1935.
La traductrice est une machine qui imprime, en
caractères ordinaires, sur le bord supérieur de la
carte, la traduction "en clair" des
perforations existant sur celle-ci.
Vitesse : 60 cartes/minutes. Possibilité d'impression sélective.
Sur la photo de gauche on voit en haut le dispositif de lecture des
cartes, ligne à ligne, et dans le fond en haut les
rouleaux encreurs.
Les cartes ressortent par l'arrière.
Le panneau avant a été enlevé pour montrer les relais
électromagnétiques.
Le dispositif d'impression à ruban est semblable à celui d'une machine à
écrire, mais il est disposé verticalement. Il n'y a pas de bras porte
caractère comme dans une machine à écrire classique, mais des roues
porte caractère, alignées sur la longueur d'une carte perforée.
La difficulté technique qui se posa à la création de
cette machine, avant 1940, fut qu'à
l’époque il n’était pas possible de réaliser une sélection mécanique sur
la largeur d’une colonne.
La solution adoptée par Bull , ingénieuse mais coûteuse, fut de
« splitter », soit de répartir les sélections en colonnes paires et
impaires situées de part et d’autres des roues d’impression.
Celles-ci avaient un cycle de rotation CW (clock wise) pour les colonnes
paires et CCW (counter clock wise ) pour les colonnes impaires.
Cela avait imposé de développer et construire un mouvement de « va et
viens » mécanique très complexe appellé à Bruxelles « wiggle-waggle »
Après la sélection, les roues étaient bloquées sur
la sélection du caractère à imprimer et le marteau frappait la carte à
travers le ruban encreur , et le caractère désiré était imprimé sur le
bord supérieur de la carte, dans la colonne sélectionnée.
A droite, vue sur le mécanisme complexe (photo de droite, collection FEB
France)


Exemple de carte perforée traduite
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